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Bienvenue !

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LE MOT DU CHEF

samedi 30 août 2008

File la laine

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I

Dans la chanson de nos pères
Monsieur de Malbrough est mort
Si c'était un pauvre hère
On n'en dirait rien encore
Mais la Dame à sa fenêtre
Pleurant sur son triste sort,
Dans mille ans, deux mille peut-être
Se désolera encore.

File la laine, filent les jours,
Garde ma peine et mon amour,
Livre d'images des rêves lourds
Ouvre la page à l'éternel retour

II

Hennins au ruban de soie,
Chanson bleue des troubadours,
Regret des festins de joie
Ou fleur du joli tambour,
Dans la grande cheminée
S'éteint le feu du bonheur
Car la dame, abandonnée,
Ne retrouvera son coeur.

III

Croisés des grandes batailles,
Sachez vos lances manier,
Ajustez cottes de mailles,
Armures et boucliers ;
Si l'ennemi vous assaille,
Gardez-vous de trépasser
Car derrière vos murailles
On attend sans se lasser.

vendredi 29 août 2008

Prière des chefs


Prière scoute


jeudi 28 août 2008

L'Espérance

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Même le plus noir nuage

A toujours sa frange d'or. (bis)

I

Le front penché sur la terre
J'allais triste et soucieux
Quand j'entendis la voix claire
D'un petit oiseau joyeux.
Il me dit : Reprends courage
L'Espérance est un trésor.

II

Lorsque le ciel se fait sombre
J'entends le petit oiseau
Murmurer là-haut dans l'ombre
Sur sa branche au bord de l'eau.
Et bientôt son doux ramage
Nous donne un nouvel essor.

III

Quand la nuit n'a pas d'étoile
Et le jour pas de soleil,
Nous voyons au coin du voile
Poindre un beau rayon vermeil.
Jusqu'au terme du voyage
Nous pourrions chanter encore.

IV

Mais il partit vers le Père
Et jamais ne le revis.
Je me penchais sur la terre
Et la contemplais ravi.
Car il n'est que l'Espérance
Pour animer notre coeur.

Qui de nos plus noires souffrances
Sait toujours être vainqueur. (bis)

mercredi 27 août 2008

Hymne à Saint-Michel

Écouter :

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I

Ô Saint Michel, patron des paras
Trempe nos cœurs de hardiesse
Conduis nos pas joyeux
Pour le devoir tout près de Dieu
Guide-nous dans les durs sentiers
Et garde nous de nos détresses
O Michel, patron des paras
Trempe nos cœurs de hardiesse.

II

O Michel, Ange chevalier
Lave nos cœurs dans l'onde pure
Fais-nous loyaux et droits
Et valeureux en tes tournois
Pour servir fais nous être prêt
Et défends-nous de tout parjure,
O Michel, Ange chevalier
Lave nos cœurs dans l'onde pure.

III

O Michel, Ange des guerriers
Arme nos cœurs de sainte audace
Ta main vengea les cieux
Arrache nous aux camps peureux
Laisse nous résolus et fiers
Sangle nos chairs dans les cuirasses
O Michel, Ange des guerriers
Arme nos cœurs de sainte audace.

mardi 26 août 2008

Ah! Que nos pères

Écouter :



Et ils buvaient à pleins tonneaux
Comme des trous (bis)
Morbleu, bien autrement que nous (bis)

I

Ah! Que nos pères étaient heureux (bis)
Quand ils étaient à table.
Le vin coulait à côté d'eux (bis)
Ca leur était fort agréable.

II

Ils n'avaient ni riche buffet, (bis)
Ni verre de Venise
Mais ils avaient des gobelets (bis)
Aussi grands que leur barbe grise

III

Ils ne savaient ni le latin (bis)
Ni la théologie
Mais ils avaient le goût du vin (bis)
C'était là leur philosophie.

IV

Quand ils avaient quelque chagrin
Ou quelque maladie
Ils plantaient là le médecin (bis)
Apothicaire et pharmacie.

V

Celui qui planta le Provins (bis)
Au doux pays de France,
Dans l'éclat de rubis du vin (bis)
Il a planté notre espérance.

mardi 19 août 2008

La Strasbourgeoise

Écouter :



Petit papa, voici la mi-carême,
Car te voici déguisé en soldat.
Petit papa, dis-moi si c'est pour rire
Ou pour faire peur aux tout-petits enfants {x2}

Non, mon enfant, je pars pour la Patrie :
C'est un devoir où tous les papas s'en vont.
Embrasse-moi, petite fille chérie,
Je rentrerai bien vite à la maison {x2}

Dis-moi, maman, quelle est cette médaille,
Et cette lettre qu'apporte le facteur ?
Dis-moi maman, tu pleures et tu défailles
Ils ont tué petit père adoré {x2}

Oui, mon enfant, ils ont tué ton père ;
Pleurons ensemble, car nous les haïssons.
Quelle guerre atroce qui fait pleurer les mères
Et tue les pères des petits anges blonds {x2}

La neige tombe aux portes de la ville.
Là est assise une enfant de Strasbourg.
Elle reste là malgré le froid, la bise,
Elle reste là malgré le froid du jour {x2}

Un homme passe, à la fillette donne.
Elle reconnaît l'uniforme allemand.
Elle refuse l'aumône qu'on lui donne.
A l'ennemi, elle dit bien fièrement {x2}

Gardez votre or, je garde ma puissance ;
Soldat prussien, passez votre chemin.
Moi, je ne suis qu'une enfant de la France.
A l'ennemi, je ne tends pas la main {x2}

Tout en priant sous cette cathédrale,
Ma mère est morte sous ce porche écroulé,
Frappée à mort par l'une de vos balles,
Frappée à mort par l'un de vos boulets {x2}

Mon père est mort sur vos champs de bataille,
Je n'ai pas vu l'ombre de son cercueil,
Frappé à mort par l'une de vos balles.
C'est la raison de ma robe de deuil {x2}

Vous avez eu l'Alsace et la Lorraine,
Vous avez eu des millions d'étrangers,
Vous avez eu Germanie et Bohême,
Mais mon p'tit cœur, vous ne l'aurez jamais,
Mais mon p'tit cœur, lui restera français {x2}

Chant de Troupe



La 1ère Marine voilà mes amours
Oui je l'aimerai, je l'aimerai sans cesse
La 1ère Marine, voilà mes amours
Oui je l'aimerai, je l'aimerai toujours!

On nous appelle les fortes têtes,
On a mauvaise réputation
Mais on s'en fout comme d'une musette
On est fiers de nos traditions!

Mais ce qu'ignorent les commissaires,
C'est que du cul d'pat au patron
On a des âmes de légionnaires
A la 1ère Marine de Port Marly!

vendredi 15 août 2008

Oh! la fille

Écouter :



I

Oh! la fille viens nous servir à boire,
Les paras sont là perce un tonneau,
Car la route est longue et la nuit noire,
Et demain nous ferons le grand saut,

Oh, Oh, Oh, donne-moi la main,
Mets-la dans ma main, Adieu la fille, adieu, (bis)
Ton sourire, (bis)
Ton sourire reste dans nos yeux, oui dans nos yeux.

II

Dans le sable et la boue des rizières
Nos aînés ont gravé à vingt ans
Avec leurs souffrances et leurs misères,
La victoire écrite de leur sang.

III

Qu'il est bon, qu'il est doux mais qu'il est triste
Qu'il est bon de lutter à vingt ans,
Car l'avion qui roule sur la piste
Nous emmène joyeux et triomphants.

mardi 12 août 2008

Volontaire

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I

Que suis-je donc sur cette terre,
Un homme qui est prêt à mourir, prêt à mourir.
Un homme qu'on appelle volontaire,
Qui sais servir et sais mourir, et sais mourir.

II

Que m'importe cette vie,
Pourvu quelle serve à mon idée, à mon idée.
Que m'importent toutes ces filles,
Que je n'ai jamais su aimer, oui su aimer.

III

Elle était blonde, elle était belle,
Et puis un jour elle est partie, elle est partie.
En emportant tout derrière elle,
Mon cœur, mon chagrin et ma vie, oui et ma vie.

IV

Et quand je partirais en guerre,
Le cœur triste toujours devant, toujours devant.
Je penserais encore à elle,
Avant d'creuver pour l'régiment, pour l'régiment.

V

Ô femme qui est restée fidèle,
Écoute ce chant et réléchi, et réfléchi.
Ne brise pas d'un coup de tête,
Un amour et toute une vie, toute une vie.

VI

Pense à ce pauvre volontaire,
Mort pour se libérer, se libérer.
Pense aussi qu'il était fière,
Et qu'c'est une femme qui l'a tué, qui l'a tué.

lundi 11 août 2008

O Sari Mares

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I

O Sari Mares belle amie d'autrefois
en moi tu demeures vive
l'amour est plus fort
que la vie et que le vent
qui peut arrêter son élan?

Oui je veux revoir
dans mon vieux transvaal
ma ferme au toît de chaume
où le parfum du miel
et des conifères embaument
l'air pur et clair comme un cristal

II

Ma Sari Mares est bien loin de mon coeur
mais je crois en son amour
car c'est entre ses bars que j'ai connu le bonheur
j'irai la revoir un jour

III

Quand j'étais petit je croyais qu'un démon
venait me ravir ma maison
mais lorsque je fut grand ce fut une horrible guerre
qui m'emmena loin de mes terres